Vous voulez faire une pause après une journée ou une semaine éreintante,

Entrez dans notre médiathèque.

Vos projets de cheminement sont reportés, ou à l’étude, pourquoi ne pas entrer en  contact avec le Chemin ?
Le vôtre et celui des autres … C’est le partage que nous vous proposons ci-dessous.

Un simple article publié sur Ouest-France et notre pèlerin, Michel, revit ses pérégrinations effectuées sur les chemins de Compostelle. Ne pouvant participer à notre réunion annuelle de Marche-rencontre de la St Martin en novembre, il se propose de vous faire partager ses chemins pour lesquels il a publié les récits sur ses blogs.

Novembre 2022

Après de sincères  partages d’émotions vraies et simples à la fois, lors de notre marche-rencontre du 11 novembre 2022 à St Denis d’Anjou, Dominique vous fait découvrir ses pérégrinations sur le chemin de Compostelle.

En 2022 : Comme ceux qui redoutent la langue espagnole et les  difficultés  d’échange  et  de  communication,  Dominique emprunte le Chemin de Stevenson, Urbain V et de St Guilhem.

En 2019 : Direction Puente la Reina par la via Podiensis et la voie d’Arles.

En 2015 : Après avoir pratiqué la randonnée, quatre ans de réflexion avant de mettre à exécution le projet de la longue pérégrination du Puy en Velay vers  Fisterra par le chemin del Norte et le Camino Primitivo.

Dominique

Novembre 2022

 

 

Les expériences de la longue pérégrination peuvent se vivre également près de chez vous. C’est le cas de Thérèse et Alain, devenus Miquelots en ce bel été.

Thérèse et Alain, leur témoignage.

Juillet 2022

 

Le chemin de Compostelle, c’est aussi être Hospitalière. 

Le lieu : Gramat sur le GR6 vers Rocamadour.

Marie-Blanche partage  son expérience.

Juillet 2022

Gramat

La saison des pérégrinations a débuté. Patricia poursuit pour la deuxième fois son chemin en Espagne sur le Camino del Norte, mais à la faveur d’une rencontre bifurque vers un chemin peu connu vers la moyenne montagne et ses villages perchés si pittoresques, le Camino Olvidado.

Patricia, son témoignage.

Juin 2022

Catherine est partie tôt dans la saison pour essayer, durant 4 semaines, de faire de la longue itinérance. Mais Pèlerinage ou Randonnée. Son choix sera peut-être fait à l’issue de ce tour du Cotentin.

Catherine, son témoignage.

Avril 2022

Contentin

A Noêl, Laurent reçoit dans ses souliers, devant la cheminée, une paire de chaussures  de randonnée et hop deux mois plus tard, notre Miquelot part sur les chemins du Mont St Michel.

Laurent, son témoignage

25 février 2022

Mt St Michel Laurent

Juillet. C’est en famille, accompagnés de leurs 5 enfants qu’Amélie et Edouard ont voulu goûter au périple à pied sur le chemin des Plantagenêts entre Château-Gontier et Angers. La découverte et le plaisir étaient au rendez-vous, alors ils ont décidé de poursuivre, cet été,  jusqu’à St Jacques de Compostelle. Leur objectif sera de le faire sur huit ans, car les enfants doivent malgré tout  aller à l’école.

Amélie et Edouard, leur témoignage

30 janvier 2022

Un livre qui encourage à partir pour Compostelle : L´Euphorie du Chemin, de Lucien Saurigny

 

 

C’est en vélo que Gilbert et Jacques ont décidé de partir, en ce petit matin d’août, pour rejoindre le Finisterre espagnol, en Galice. Ils partagent leurs émotions, grâce à leur témoignage publié sur notre web-lettre n° 12.

Pour vous aider à situer leur périple voici les liens sur notre site vous permettant de suivre leur pérégrination sur le chemin des Plantagenêts et en Espagne.

Gilbert et Jacques, leur témoignage

30 novembre 2021

Faites votre chemin virtuel,  à votre rythme, en regardant les réalisations vidéos de Maurice Boury :

 

Daniel et Philippe, jeunes septuagénaires, ont accomplis sur trois ans le chemin de St Martin en passant par la Slovénie et l’Italie. Ils ont été acueillis comme tant d’autres à Tours par Bruno Judic et Frédéric Amiot, du centre culturel Saint Martin.

Article La Nouvelle République du 02.10.21

10 octobre 2021

 

Rien n’interdit de refaire plusieurs fois le chemin de Compostelle. Marilu marche ainsi sur la Via Podiensis, partant du Puy en Velay en Haute-Loire. Cette fois-ci, elle empruntera la variante du Célé, accompagnée de loin par son mari.

Marilu – son témoignage

Juin 2021

 

La poésie est aussi une autre forme de pérégrination.

Evadez-vous un matin avec Emile Verhaeren.

Printemps 2021

Poème

 

Partir, je devrais dire repartir sur les chemins de Compostelle, entre deux confinements pour rejoindre une chemin en Espagne, moins connu, le « camino invernio ». C’est possible, c’est sauvage, mais c’était compliqué.

Jean-Yves – son témoignage et son blog

Automne 2020

 

Et pourquoi ne pas partir avec son meilleur compagnon à quatre pattes. Catherine, notre experte en  » petits trucs » vous narre son expérience de pèlerine. Se pliant aux consignes liées à la pandémie, c’est dans un rayon de 100 km autour de son domicile qu’elle retrouve le plaisir de la grande randonnée.

Catherine – son témoignage

Printemps 2020

Catherine

Un Blog

Le chemin de Compostelle n’est pas un sentier de randonnée comme les autres : c’est avant tout un lieu où aller à la rencontre de l’autre … et de soi-même. Introspection, respect et bienveillance sont les maîtres-mots qui donnent au camino toute sa singularité. J’ai effectué mon premier chemin entre Orléans et Fisterra, et je suis tombée amoureuse de ce sentier intemporel. Depuis, outre une passion naissante pour la marche au quotidien, j’ai eu la chance d’arpenter différents caminos à travers la France, l’Espagne et le Portugal : si le peregrino sait toujours quand il commence son premier chemin, difficile de savoir où tout cela le mènera ! Pour autant, crapahuter sur les sentes de Navarre, de Castille ou de Galice n’est pas toujours une promenade de santé. Bien sûr, l’organisme fatigue parfois et tout pèlerin doit mettre un point d’honneur à écouter son corps et à en prendre soin sans quoi, gare aux douleurs ! Mais c’est surtout son esprit et ses propres pensées que le marcheur doit apprendre à apprivoiser, à dérouler et à rassembler. Une fois l’exercice terminé, il ne lui reste plus qu’à aller de l’avant, pas à pas, vers Santiago et vers tous ses rêves qui naissent en chemin…

Astrid, son blog Histoires de tongs

18 juin 2020

Pour tous ceux qui n’ont pas connu l’abbé Georges Bernès, homme de foi, poète et amoureux de la vie. Cheminant vers Santiago, j’ai eu la chance de rencontrer cet homme exceptionnel deux semaines avant son décès accidentel à 96 ans lors de mon passage à Montesquiou en septembre 2017 sur la voie d’Arles. Notre rencontre fut un point fort de mon pèlerinage «Love on the Way » Figure pionnière du pèlerinage contemporain à Compostelle, l’abbé Georges Bernès fut l’auteur du premier guide français du Camino en Espagne édité en 1973. Dénommé rapidement  » le Bernès « , édité et réédité, il a été utilisé par tous les pèlerins francophones pendant plus d’une vingtaine d’année. En pèlerinage depuis 1961, il parcourra plus de cinquante fois les chemins vers Compostelle. Musicien brillant, il a composé pas moins de huit oratorios. Il disait de nous :  » les pèlerins à pied sont les rois, ils voient tout. Ils sont aussi le Christ, qui doit tout supporter, qui n’a rien, qui se présente, qui demande à manger. On trouve tout sur le chemin : la foi, l’humilité, la charité. Et même si certains le font par snobisme, ils y trouvent aussi quelque chose…  » Une belle rencontre émouvante ! J’ai pris cette photo dans sa chapelle. On peut y voir derrière lui son chapeau et son bâton.
Vous pouvez retrouver le pèlerinage par la Voie d’Arles sur ma chaîne YouTube …
 

Daniel Borzakian Deux reportages sur Youtube

17 mai 2020

page89daniel

« On a fait Compostelle »

Juillet 2002, nous partîmes en couple du Puy en Velay dans la perspective de réaliser une très belle randonnée sur le GR65 jusqu’à Conques. En août 2006, nous arrivions à Santiago à l’heure de la messe des pèlerins. Comme beaucoup, nous pouvions alors dire « j’ai fait Compostelle ! ».

Très banalement, c’est le chemin qui nous a faits différents et assoiffés. Et sitôt, l’envie de continuer nous a tenus. Mais sûrement pas celle de « refaire un Compostelle ». Malgré l’immense joie à l’arrivée, malgré tous les petits bonheurs du chemin, malgré toutes les rencontres, les amitiés gardées, nous ne souhaitions plus retrouver cette course en avant qui nous avait tant fait souffrir (physiquement et moralement) – la frontale du matin – la course aux gîtes – les sacs déplacés dans « la cola » par des motorisés. Non plus jamais !

Alors, pleins d’énergie, nous avons pensé qu’il fallait « faire un deuxième grand chemin de pèlerinage ». Celui de Canterbury à Rome a occupé toutes nos vacances de salariés de mai 2007 à août 2009. Nous en gardons un souvenir extraordinaire : des rencontres diverses et enrichissantes, des paysages à couper le souffle. Et puis Saint Pierre de Rome ! Cela reste un chemin de grande solitude : nous avons rencontré nos premiers compagnons de route peu avant Sienne.

Mais la fièvre était toujours là et l’énergie aussi. Saint Martin nous a alors fait signe. De Savaria (Hongrie) à Lyon à travers la Slovénie et l’Italie, le chemin s’est construit au fur et à mesure de nos avancées – encore une fois pendant nos congés de salariés. C’est une aventure et nous avons coutume de dire : « A coté, le chemin de Compostelle, c’est les Champs Elysées du pèlerinage ! ».

La retraite est arrivée – plus de quarante années d’une activité très prenante pour chacun de nous. « Bon, essayons de vivre un chemin de renaissance en partant au moins trois mois. Et si nous repartions, quinze ans après, pour Santiago ! Soit – nous partirons de Paimpol (abbaye de Beauport) puis traverserons mon village de naissance puis son village de naissance puis nous emprunterons le Camino del Norte. Nous prendrons tout notre temps – verrons la famille – et il y aura sans doute moins la course sur ce chemin du Nord ». Nous sommes allés à Santiago en 92 jours ! (avec un chariot !)

Puis, un très grave accident de santé a nourri l’inquiétude de ne plus pouvoir marcher au long cours. Aussi, quand le soleil est réapparu dans notre cœur (et que les médecins ont validé ma capacité à reprendre cet exercice) – nous nous sommes dits : « Allons en pèlerinage au Mont Saint Michel par le grand chemin montois comme les adolescents d’autrefois » Et nous y sommes allés en ce beau mois de septembre 2018.

Après bien des kilomètres parcourus à travers l’Europe, nous avons découvert là, tout près de chez nous, un bien beau chemin qui de Tours, par Le Mans, vous mène au Mont. Nous n’avons pas « fait le Mont ». Nous avons savouré des instants très beaux après des mois d’incertitude. Les paysages sont magnifiques – le parcours pas difficile. Les habitants chez qui vous logerez vous accueilleront très chaleureusement – ils vous diront leur isolement dans une campagne en pleine désertification, leurs désespoirs, leurs coups de gueule mais aussi et surtout leurs espérances et leur joie de vivre.

Ainsi, il n’y a pas forcément besoin d’aller très loin pour vivre une expérience formidable – pas besoin de « faire un chemin » mais besoin de « vivre une expérience ».

Claude   et Elisabeth– Le Mans     Leur site

 

3 mai 2020

 

 

Claude

Il y a trois ans, j’étais sur une autre planète, le coeur léger, la tête en paix, à vivre au gré du vent, en toute liberté. Je marchais sur le Camino Francès en Espagne, en compagnie de mon épouse, en route vers Saint Jacques-de-Compostelle. Depuis mon retour, il ne se passe pas un moment sans que ne défilent dans mon esprit les images de ce périple unique. Je revis inlassablement chaque instant, chaque couleur, chaque odeur, chaque saveur et chaque douleur aussi. Même si des millions de gens ont foulé ce chemin millénaire avant moi, mon parcours a été unique et personne auparavant ne l’a vécu ou ressenti à ma manière. Je ne crois pas avoir fait mieux ou pire que quiconque, ni détenir la vérité sur la façon de mener à terme un tel projet. Je sais juste que je l’ai fait à ma façon et que j’en suis très satisfait.

Charles-Yvon Ross   Son site

27 avril 2020

Un jour d’avril confiné … J’avais le projet de faire le Camino Mozarabe à partir du 1er Juin 2020, mais malheureusement annulé en ces périodes de confinement. Pour passer le temps, je me remémore tous mes chemins effectués en parcourant mon site où sont partagées toutes mes aventures : la via Podiensis et le Camino Francès en 2011, la via Turonensis et le Camino del Norte en 2013, la via de la Plata en 2015, la via del Sureste en 2017 et la ruta de la Lana en 2018. S’il fallait choisir une voie qui m’a marqué, même si elles ont toutes été extraordinaires, je choisirai la via de la Plata. J’étais parti de Cadiz par la Vía Augusta jusqu’à Sevilla et j’ai enchaîné par la via de la Plata jusqu’à Santiago, à VTT, car je suis vététiste. La ville de Sevilla en Andalousie est chargé d’histoire, réputée pour la danse flamenco, ses monuments, sa cathédrale gothique et les arènes de la Real Maestranza de Caballería. Il faudrait plusieurs jours pour la visiter en détail. De plus, la via de la Plata est très sauvage par endroit et traverse des endroits de toute beauté. Je peux dire que cette voie m’a marqué. Depuis mon premier Compostelle en 2011, j’en suis revenu différent, amoureux des grands espaces ! A la fin d’un périple, je n’ai qu’une envie : celle de repartir par une autre voie …

Jean-Marc Coeuret   Son site

22 avril 2020

A mon premier départ en 2014, j’étais loin de penser que j’allais attraper un virus, un BON virus, celui du Chemin. Chaque année, à l’annonce du printemps ou de l’automne, mes pieds me disent « va marcher » et chaque année j’ai parcouru un Chemin. Cette année le coronavirus aura eu raison de mon Chemin, mais paradoxalement me remet en Chemin. N’avons-nous pas, chacun un jour, ressenti des moments de solitude, perdu nos repères, remis en cause nos habitudes, appris à être patient ? Alors je suis patient, j’attends le jour où j’enfilerais mes grosses chaussures, prendrais mon sac à dos et mes bâtons et repartirais admirer les levers de soleil, traverser les vastes étendues où l’esprit vagabonde, dormir dans les gîtes où se tissent les amitiés, donner et ou recevoir un sourire, rencontrer, écouter . . .

Jean-Yves    http://jeanyves53-compostelle.blogspot.fr

19 avril 2020

Chapelle St Eutrope s/ GR 653                    

 

 

Comme les trois mousquetaires, elles sont parties à quatre, Eliane, Francine, Marie-Noëlle et Nicole sur les 1100 km du Camino Francès. St Jean-Pied-de-Port à destination de la Capitale de la Galice en poussant jusqu’à Fisterra, le bout du bout de cette terre espagnole. Chacune exprime son propre ressenti de cette pérégrination.

Pérégrinos – leurs témoignages

Eté 2019

Trois mousquetaires été 2019

 

Chemin de légendes, Stéphanie part pour 800 km sur le chemin français, en Espagne. Aboutissement d’un rêve qui trotte depuis plus de 27 ans dans sa tête. Et elle l’a fait. Une préparation qu’elle murît pendant 12 mois.

Stéphanie – son témoignage

Juin 2019

Stéphanie juin 2019

 

En route vers son saint patron, le Mont-Saint-Michel. Elle profite du retardement de son retour à l’emploi et fait de merveilleuses rencontres sur son chemin.

Michelle – son témoignage

printemps 2019

Michelle printemps 2019

 

 

Mon premier chemin, celui de Pontmain. Du haut de mes 70 printemps, mes premiers pas vers une confiance en soi.

Nicole son témoignage

mi-mai 2019

 

Je veux vivre une tradition qui trotte dans ma tête, partir de chez moi sur le chemin de Santiago de Compostela.

Patricia – Laval –  son témoignage

mai 2019

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